COUCOU LES PETITS LOUPS

La proie du loup

Lorsque l'occasion se présente, le loup met des oiseaux à son menu. Les ongulés demeurent cependant sa proie de prédilection. La meute se repaît du corps encore chaud, délaissant parfois la viande, fouillant dans les chairs pour y trouver les organes: coeur, poumon, foie, reins, riches en nutriments. Oiseaus, oeufs, reptiles, batraciens, rongeur, lagomorphes, petits carnivores, ongulés sauvages grands ou petits, animaux domestiques, poubelles et ponctuellement, végétaux et fruits, tout fait ventre pour le loup. C'est un carnivore opportuniste, mais un prédateur chassant de préference les herbivores, cerf rouge, cerf à queue blanche, chevreuil, chamois, mouflon de Corse ou de Dall, bison d'Europe ou d'Amérique, élan (original ou wapiti), renne (caribou). Au sein des populations d'ongulés, le loup tue les plus vulnérables. Les animaux les plus âgés, ceux qui présantent maladies ou blessures, mais aussi ceux qu'une situation particulière affaiblit. Ainsi durant le premier été de leur vie, les jeunes ongulés sont fatigués par le sevrage, à chaque automne, les mâles en rut abaissent leur vigilance, tandis qu'à la fin de l'hiver les femelles sont épuisées par la gestation qui vient à terme. Quand le loup a faim, les odeurs, les bruits, les mouvements prennent un sens, celui de la proie. Et peu importe ce qu'elle est. Avant tout elle est nourriture, s'ils peuvent l'attraper, ils se géneront pas.

 

source: Geneviève Carbone



17/05/2011
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